Vous n'avez jamais eu envie de pleurer pour rien, sans raisons apprentes?
Des larmes n'ont elles jamais roulées sur vos joues par inadvertance?
N'avez vous jamais eu cette enive irréprésible de fondre en larme?
Pourquoi cette sensation m'arrive-t'elle si souvent?
Sont ce des débrits de l'année dernière?
Tout va bien, et pourtant je ne peux retenir mes pleurs. Je n'arrive pas à m'empêcher des pleurer.
C'est tellement dur de protéger tout le monde. C'est trop difficile de faire la dure... Comment protéger quelqu'un si on s'oublie soi-même...
J'ai beau dire que je suis insensible sur certaine chose, j'ai aussi mes moments de faiblesses.
Sans raison, je pleurs. Et, sans raison, je raconte ça sur mon blog.
Je vous raconte ça à VOUS.
Certaines personnes qui viennent sur mon blog font partie des gens que je m'efforce de protéger, de soutenir, d'aider... Certain ne s'en doute même pas... J'en protège d'autre sans forcément le vouloir...
Tout ça, mine de rien, ça me bouffe mon énergie... Toujours etre là pour qui que ce soit, c'est éreintant!
Pourquoi ne pas arrêter alors? Parce que c'est ce qui me permet de me sentir importante, comme indispensable. Ca me permet de toujours être là, même si pour certaines personnes je fais partie du décor.
Tous les malheurs de mes amis ont forcément une répercution sur moi... Et je la sens toujours cette répercution.
Je ne mets la faute sur aucuns et aucunes de vous. N'arrêtez pas de me raconter votre vie, j'aime vous lire et vous entendre. J'aime vous comprendre. J'aime voir que vous avez confiance au point de vous confier. J'aime tout ça.
Je ne sais pas encore très bien le gérer c'est tout. Toutes ces émotions que vous me fournissez, me font vivre par procuration. Votre tristesse, je la vois et je l'absorbe. Je prends vos ondes négatives et je vous envoie les bonnes qui émanent de moi. Je distribue mes conseils, mes avis, mes pensées, mes analyses. ce moment, je me sens exister, je me sens importante à vos yeux. Ce moment où vous m'écoutez, où je vous console, je me sens être.
Je n'échangerai jamais ces moments là, même s'ils me fournissent de l'angoisse et des pleurs. J'apprendrai à gérer, c'est promis. J'essayeai que rien ne m'atteigne trop. Il faut que je me protège aussi, tout en veillant sur vous, sans me consummer.
Je vous aime.
C'est un amour à double tranchant.
Des larmes n'ont elles jamais roulées sur vos joues par inadvertance?
N'avez vous jamais eu cette enive irréprésible de fondre en larme?
Pourquoi cette sensation m'arrive-t'elle si souvent?
Sont ce des débrits de l'année dernière?
Tout va bien, et pourtant je ne peux retenir mes pleurs. Je n'arrive pas à m'empêcher des pleurer.
C'est tellement dur de protéger tout le monde. C'est trop difficile de faire la dure... Comment protéger quelqu'un si on s'oublie soi-même...
J'ai beau dire que je suis insensible sur certaine chose, j'ai aussi mes moments de faiblesses.
Sans raison, je pleurs. Et, sans raison, je raconte ça sur mon blog.
Je vous raconte ça à VOUS.
Certaines personnes qui viennent sur mon blog font partie des gens que je m'efforce de protéger, de soutenir, d'aider... Certain ne s'en doute même pas... J'en protège d'autre sans forcément le vouloir...
Tout ça, mine de rien, ça me bouffe mon énergie... Toujours etre là pour qui que ce soit, c'est éreintant!
Pourquoi ne pas arrêter alors? Parce que c'est ce qui me permet de me sentir importante, comme indispensable. Ca me permet de toujours être là, même si pour certaines personnes je fais partie du décor.
Tous les malheurs de mes amis ont forcément une répercution sur moi... Et je la sens toujours cette répercution.
Je ne mets la faute sur aucuns et aucunes de vous. N'arrêtez pas de me raconter votre vie, j'aime vous lire et vous entendre. J'aime vous comprendre. J'aime voir que vous avez confiance au point de vous confier. J'aime tout ça.
Je ne sais pas encore très bien le gérer c'est tout. Toutes ces émotions que vous me fournissez, me font vivre par procuration. Votre tristesse, je la vois et je l'absorbe. Je prends vos ondes négatives et je vous envoie les bonnes qui émanent de moi. Je distribue mes conseils, mes avis, mes pensées, mes analyses. ce moment, je me sens exister, je me sens importante à vos yeux. Ce moment où vous m'écoutez, où je vous console, je me sens être.
Je n'échangerai jamais ces moments là, même s'ils me fournissent de l'angoisse et des pleurs. J'apprendrai à gérer, c'est promis. J'essayeai que rien ne m'atteigne trop. Il faut que je me protège aussi, tout en veillant sur vous, sans me consummer.
Je vous aime.
C'est un amour à double tranchant.




